Idées reçues sur le bronzage en cabine

Le soleil en cabine est plus nocif que le soleil naturel : FAUX

En cabine les rayons les plus nocifs sont filtrés. Pour obtenir le même résultat esthétique que 20 minutes en cabine UV, il faudrait vous exposer environ 1 heure et demie au soleil des plages du sud de la France, mais vous auriez alors un risque de brûlure multiplié par 12 !
Si le rayonnement artificiel vient d’être classifié comme «agent cancérigène », rappelons que le rayonnement solaire l’était déjà classé depuis 1992. On retrouve également dans cette catégorie d’agent cancérigène, des agents extrêmement dangereux comme l’arsenic ou le gaz moutarde, mais aussi des agents ne faisant courir que de faibles risques comme le vin rouge, la bière, le poisson salé ou la pilule contraceptive.

Il parait qu’une séance de bronzage c’est aussi dangereux que 3 heures de soleil sous les tropiques : FAUX

L’éclairement total reçu par la peau en 3 heures sous le soleil des tropiques est 10 fois supérieur à celui reçu en 20 minutes d’exposition en cabine !

Il ne faut pas s’exposer au soleil et en cabine le même jour : VRAI

Il est recommandé de ne pas s’exposer le même jour en cabine et au soleil, afin de ne pas surexposer la peau.

Les UV en cabine ne préparent pas la peau au soleil : FAUX

Il est aujourd’hui scientifiquement prouvé que l’utilisation des cabines de bronzage prépare bel et bien la peau avant une exposition au soleil.
En faisant des séances de bronzage en cabine pendant 1 à 2 semaine(s) avant le départ en vacances l’épiderme génère un facteur protecteur efficace qui peut protéger des coups de soleil sur le lieu de vacances. Le processus de ce phénomène naturel s’appuie sur d’études scientifiques : C’est au cours d’une étude menée à l’université technique de Munich (clinique et polyclinique, service de dermatologie et d’allergologie à Biedersteins, sous la direction du Professeur Dieter Abeck) que des participants ont testé un solarium sur une période de six semaines (67 femmes et 32 hommes entre 18 et 30 ans). Les durées des expositions ont varié de sept à dix minutes. Avant, pendant et après les bains de soleil, la couleur de la peau et le métabolisme des personnes testées ont été mesurés. Le résultat de l’étude a confirmé que la peau génère une couche protectrice autonome lors de l’application de rayons UV en épaississant et en colorant la peau. De plus certains acides sont produits en plus grande quantité par l’organisme pour protéger la peau des coups de soleils. De cette manière, la peau peut être préparée aux vacances de manière optimale grâce à quelques séances de bronzage en solarium. Elle est déjà brunie et n’est plus aussi sensible grâce au facteur protecteur naturel qu’elle a générée.

Pratiquer des séances de bronzage en cabine développe un cancer cutané : FAUX

Aucun chercheur n’a jamais démontré qu’une exposition sans brulure aux UV naturels ou artificiels présentait un risque particulier de maladie de la peau. En particulier, aucune étude n’a jamais démontré que le bronzage en cabine (sans brulure) présentait un risque accru pour aucune maladie. L’ensemble des données disponible dans le dernier rapport du Centre International de Recherche sur le Cancer ne lie pas de manière substantielle les équipements de bronzage en cabine avec un risque accru de mélanome. En fait, 18 des 22 études épidémiologiques conduites sur ce sujet ne montrent pas de lien substantifié y compris la plus grande et récente étude. Les 4 autres études ne prenaient pas en compte les variables telles que le phototype.
Il est vrai cependant que les coups de soleil répétés peuvent être dangereux, et c’est la raison pour laquelle les UV, naturels ou non sont classifiés comme cancérigènes.

Tous les types de peaux sont égaux devant le risque de cancer cutané : FAUX

Les cas de mélanome touchent essentiellement les personnes présentant un environnement familial/génétique défavorable, les personnes de peau très claire, tâches de rousseur, cheveux blonds ou roux, et les personnes présentant un grand nombre de grains de beauté mégalocytaires. D’autres facteurs peuvent également contribuer à l’augmentation du risque de mélanome : des expositions solaires excessives et répétées et des surexpositions durant l’enfance.

On ne doit pas dépasser 10 séances de bronzage par an : FAUX

La réglementation française est l’une des plus strictes au monde. Elle recommande des plans de bronzage de 33 à 60 séances maximum par an, selon la durée d’exposition et le type de peau. Le ministre de la Santé est intervenu le 30 juillet 2009 en précisant qu’il n’y avait pas lieu de remettre en question cette réglementation.

Il faut espacer d’au moins 48H ses deux premières séances : VRAI

48H sont nécessaires à la montée de la mélanine, et permettent d’écarter tout risque de photosensibilisation à retardement.

Les centres de bronzage UV sont en libre-service : FAUX

En France la réglementation de 1997 ordonne que « Les appareils de bronzage ne peuvent être mis à disposition du public que sous la surveillance d’un personnel qualifié».
Tous les centres Point Soleil sont opérés par un personnel qualifié et diplômé qui délivrent des  conseils à la clientèle.

La réglementation française n’est pas suffisamment stricte : FAUX

La France bénéficie depuis 1997 d’une réglementation extrêmement stricte pour le bronzage en cabine et Point Soleil s’en félicite. Cette règlementation a permis d’écarter l’ensemble des sujets qui pourraient rencontrer d’éventuels problèmes de santé liés à l’utilisation des bancs solaires.
Cette réglementation, entres autres points :
- définit un rayonnement filtré des appareils avec une puissance limitée pour éviter tout risque d’altération des cellules de la peau,
- interdit l’accès des cabines aux mineurs (qui ont la peau plus fragile),
- définit les règles d’utilisation,
- définit les plans de bronzage maximaux (15 Kj/m2, soit un maximum 33 à 60 séances/an en fonction du type de peau et des durées d’exposition).
En janvier 2007, l’Europe, quant à elle, a publié des recommandations, devant être appliquées au plus tard en juillet 2007. Ces recommandations sont toutefois nettement moins exigeantes que le texte français de 1997. En effet, l’Europe limite notamment le plan de bronzage à 30 KJoule/an, soit le double de ce qu’impose la réglementation française !